Diffusion: LA LUTTE DES CLASSES PENDANT LA LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (1ere partie 1789)

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mardi 17 février 2015

S’organiser face à la montée des discours et des courants réactionnaires (Débat)

S’organiser face à la montée des discours et des courants réactionnaires

Rencontre débat le 20 février à Publico sur la diffusion de plus en plus large des discours nationalistes, sexistes, homophobes, racistes…

Depuis plusieurs années, le discours réactionnaire se propage dans l’ensemble du champ politique, à travers des idéologies telles que :

-  Le nationalisme, économique et/ou culturel,
-  L’essentialisation des "hommes" et des "femmes", des rôles sociaux et des pratiques sexuelles,
- La lecture des antagonismes sociaux en termes de "races", "cultures", religions ; la montée du discours anti-immigration et de différents racismes, anti-arabes, anti-noirs, anti-roms, antisémites,
- L’effacement de la lutte des classes au profit de l’opposition entre le concept interclassiste et nationaliste de "peuple" opposé aux "élites", souvent comprises en ayant recours à des théories conspirationnistes,
- La précipitation envers le premier gourou venu prétendant pouvoir "sauver l’économie", c’est-à-dire "sauver" le capitalisme, le salariat et la division de la société en classes.

Internet, télévision, presse papier, livres, radio, ces discours envahissent les médias. Ils sont portés par des personnalités au passé politique très divers, certains venant de l’extrême-gauche : d’Éric Zemmour à Jean-Claude Michéa, d’Alain Soral à Michel Collon, de Laurent Deutsch à Étienne Chouard, etc. Certains d’entre eux s’expriment dans les médias bourgeois, d’autres dans les médias "alternatifs" et, bien que pouvant rester opposés sur des points particuliers, ils valident l’existence et contribuent à renforcer l’idéologie des mouvements réactionnaires et à répandre ces idées dans l’ensemble du champ politique.

Nous sommes communistes-libertaires, nous n’avons aucune intention de lutter contre les courants réactionnaires en nous alliant à la démocratie parlementaire ; nous voulons au contraire leur opposer l’abolition des classes et des genres, des frontières, de la propriété et de l’État. Nous ne voulons pas nous limiter à lutter contre l’extrême-droite, nous avons suffisamment constaté la perméabilité de notre milieu politique au discours réactionnaire.

Comment nous organiser pour créer une contre-offensive ?

Nous invitons celles et ceux intéressés par cette question à venir en débattre 

Vendredi 20 février à 19h30 à la librairie Publico (145 rue Amelot, Paris 11).