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« LOI TRAVAILLE ! » - Émission des 8 mai & 14 mai + Émission impromptue !

jeudi 18 mai 2017

« LOI TRAVAILLE ! » - Émissions des 8 et 14 Mai 2017 de Radio Vosstanie !

« LOI  TRAVAILLE ! »
Chronique d’une offensive antisociale annoncée.

Prochaine très longue émission de 
Radio Vosstanie !

Avec le Garap, Zones subversives, Vosstanie
et différentes interventions de Dieppe, Marseille, Paris.


Les 8 et 14 mai à 14h.
puis en re-Diffusion (Pendant deux mois )

ou

TÉLÉCHARGEMENT


durée 9h52 minutes.

Quelques liens et textes pour alimenter le propos.


Un hommage à Carlos da Fonseca (1940-2017)

Hommage à Carlos da Fonseca (1940-2017) que nous avions rencontré il y a maintenant très longtemps, souvent ici et la....il prenait le temps. Des rencontres, des discussions qui marquent forcement votre existence. Il avait été marqué par deux livres dont il parlait souvent La dialectique négative d'Adorno et L'increvable anarchisme de Louis Mercier-Vega.

Nous reprenons les propos de la librairie Letra Lde Lisboa.


Carlos da Fonseca (1940-2017)

O historiador Carlos da Fonseca faleceu em Paris, no dia 9 de Maio, na sequência de uma doença com que se debatia, quase secretamente, há muitos anos, e que a partir de certa altura muito debilitou a sua actividade de autor.

Historiador do movimento operário e do anarquismo em Portugal, lega-nos, em particular neste domínio, uma obra considerável, das reedições comentadas de «textos esquecidos» aos quatro volumes, essenciais, da sua História do Movimento Operário e das Ideias Socialistas em Portugal (Europa-América), passando por volumes como Integração e Ruptura Operária (Estampa). Os seus últimos livros conhecidos, Para uma Análise do Movimento Libertário em Portugal e O 1º de Maio em Portugal, foram publicados pela Antígona.

Carlos da Fonseca nasceu em Peniche, onde começou a trabalhar aos 11 anos de idade, passando por diversos e provisórios ofícios. Nos anos 60, refractário ao exército colonial, exilou-se em França,
onde fez longos estudos universitários, primeiro na Universidade de Paris VIII (Vincennes), depois na École Pratique des Hautes Études, onde se acentuou a sua vocação investigativa. Foi professor de história e cultura portuguesa na Universidade de Paris VIII e, posteriormente, na Sorbonne.

Personalidade de uma obstinada discrição, pode aplicar-se-lhe o verso programático de Luiza Neto  Jorge «Não me quero com o tempo nem com a moda». Mas a sua veia satírica, embora pouco exposta, surgiu por vezes em textos não assinados como «Desratização», publicado na revista Pravda, em que investe contra os «fabricantes de opinião»: «Subindo pelos canos de esgoto do vedetariado servil, invadiram a imprensa, instalando-se nas redacções, para daí contagiarem, com visível perigo sanitário, as crédulas populações, através de doses de informação mercenária». A sua obra de historiador rigoroso e influente está a necessitar de uma atenção redobrada. Nestas toscas linhas, daqui saudamos a sua memória de homem inteiro.



vendredi 12 mai 2017

Émission impromptue ! (Radio Vosstanie !)

Émission impromptue !

 http://www.mediafire.com/file/uzud2x0efok8xe0/Emission_impromptue_du_8_Mai_2017.mp3
ÉLECTIONS DONT ON A RIEN A F.....

Emission enregistrée en direct le 8 mai à 19h30 - 100 minutes

Fascisme, Démocratie : Choisis ton exploitation camarade ? (Archive du 1er Mai 2002)


Merci à Brunel du Garap et Manu de Travail contre Capital

Un son entre deux émissions du 8 et 14 mai 2017 à 14h sur la

Chronique d’une offensive antisociale annoncée.
(Diffusée en ce moment sur la web radio, et prochainement en téléchargement)


dimanche 30 avril 2017

Fascisme, Démocratie : Choisis ton exploitation camarade ? (Archive du 1er Mai 2002)

Il y a 15 ans on écrivait et distribuait ça.
l'atmosphère n'était pas forcement la même...

Fascisme, Démocratie  
Choisis ton exploitation camarade ?

«Les ouvriers doivent toujours et partout combattre le capitalisme, et peu importe s'il se sert des formes de gouvernement démocratiques ou fascistes. Aussi bien sous le fascisme que sous le démocratie, les travailleurs salariés sont exploités par le capital» Räte-Korrespondenz n°14 déc. 1935
Lorsque l'on sait que la Chambre des députés de 1936, mêlée en 1940 au Sénat, vote en faveur de Pétain par 569 voix contre 80 ; et que, pour l'essentiel, les orientations économiques et sociales du régime de Vichy ainsi que le personnel de l'administration et des affaires sont conservés par la « Libération » , il faut bien que notre temps soit écrasé sous des tonnes d'idéologie pour ne pas voir le peu de réalité de l'opposition entre « fascisme » et « démocratie », « droite » et « gauche ».

Le développement du capital entraîne comme conséquence l'obéissance du prolétariat, par l'intégration douce ou violente des structures de contestations (Gestion de la force de travail par les organismes syndicaux, bureaucratie, folklore de la grève gymnastique, dressage, idéologie, etc.). Sur le terrain de l'extraction de la plus-value, la concurrence avec les autres capitaux s'imposent chaque jour et avec elle, l'intensification de l'exploitation.

Le démantèlement des « acquis sociaux » obtenus par les combats ouvriers et les concessions du capitalisme après la 2ème guerre mondiale, amène certains à redécouvrir une logique qui n'a jamais disparue: le processus capitaliste. Les économistes bourgeois, les régulateurs de tous poils, les marionnettes « Attac-istes » ou les promoteurs du « capitalisme à visage humain », ne font que retarder l'affrontement des classes en aménageant leurs places, aussi précaires soit-elles.

Que le pouvoir puisse être, ou soit, aux mains des Partis ou organisations dites « ouvrières » ne changerait qu'une chose : la démagogie ouvriériste serait encore plus accentuée, mais elle n'épargnerait pas aux ouvriers la répression la plus sévère, si celle-ci devenait nécessaire. Le triomphe du capital n'est jamais aussi total que lorsque les travailleurs se mobilisent pour lui !

Quand les organisations bourgeoises et gauchistes croient faire preuve d'extrémisme ou de radicalité en criant au fascisme et en invitant à se mobiliser pour le « moins pire », elles évitent de critiquer l’État comme outil de gestion du capitalisme.

L'essence de l'antifascisme consiste à lutter contre le fascisme en promouvant la démocratie bourgeoise, donc à ne pas lutter contre le capitalisme.

Pour nous protéger des excès du capital, l'antifascisme n'imagine que de se faire le champion de l'Etat fort et de reprendre « en moins pire » les mots d'ordre du Fascisme : Le bruit et l'odeur, toute la misère du monde, produisons Français, emplois bidons, éloge de l'entrepreneur individuel , poujadisme, militarisation de la société, remise en cause du droit de grève, etc. La fascisation des esprits et de la société a commencé.

La lutte pour la démocratie bourgeoise représente donc un puissant dérivatif pour arracher le prolétariat du terrain des luttes sociales et de l'affrontement inévitable des classes, et l'entraîner dans les voltiges contradictoires où l'Etat opère sa métamorphose de démocratie en Etat fasciste.

La matrice du fascisme c'est le capitalisme qui n'hésite pas à se faire autoritaire et ceci de manière « démocratique » !

Le seul antifascisme conséquent est de lutter partout et à chaque instant contre le capitalisme. Le Fascisme, c'est bien le capitalisme : le meilleurs des racismes, des darwinismes. Plus besoin de théories racistes ! Les forts écrasent les faibles, l'économie fait loi, le profit autorité. La division internationale du travail n'est-elle pas le plus grand des racismes ? Et la loi du profit ou de la plus value accumulée, l'exploitation et la précarité le plus grand des autoritarismes? 
Os Caseiros 1er Mai 2002





VOIR AUSSI 


mercredi 26 avril 2017

La Gauche identitaire contre la classe: aux sources d'une régression (Parution)

La Gauche identitaire contre la classe: aux sources d'une régression (Parution)
 Éditions Ni patrie ni frontières - 12€ 


"Ce livre rassemble des articles d'Adolph Reed Jr, de Loren Goldner et João Bernardo. Goldner et Bernardo sont deux militants qui ont beaucoup écrit depuis les années 70 sur des sujets très divers, mais dont les analyses sont inconnues en France, conformément à une vieille tradition franco-centrée du mouvement ouvrier, de l'extrême gauche et du mouvement anarchiste. Quand à Reed. il s‘est surtout intéressé à l'histoire politique des Afro-Américains et à la critique du rôle politique et des idéologies propagées par la petite-bourgeoisie noire.

Les discussions autour des identités nationales, ethniques ou religieuses prennent de plus en plus de place dans les débats (et même les affrontements physiques) en France. Ces discussions ignorent, d’un côté comme de l'autre, l'origine des concepts brandis ou critiqués.

Loren Goldner, qui participe à la revue marxiste américaine en ligne Insurgent Notes, et milite dans la patrie des théories raciales (de «gauche» comme de droite) et du multiculturalisme, retrace les sources historiques, scientifiques, religieuses et philosophiques du concept de race en Europe et son utilisation spécifique aux États-Unis. Il démonte les contre-vérités sur les Lumières diffusées par les conceptions identitaristes en vogue dans les universités américaines et désormais dans les milieux alterrnondialistes, libertaires et radicaux européens. Pour conclure, il analyse «le moment historique qui nous a produits» depuis un siècle et demi et se demande si la «recomposition du capital» mènera — ou pas — à une révolution mondiale.

João Bernardo, marxiste libertaire portugais vivant au Brésil, nous aide à comprendre ce qui est arrivé aux différentes gauches, la vieille gauche réformiste et stalinienne, les nouvelles gauches et les gauches postmodemes. Il dévoile les multiples aspects néfastes du postmodemisme et du multiculturalisme sous le capitalisme actuel, deux idéologies qui imprègnent profondément l'extrême gauche et le mouvement libertaire. Nous publierons bientôt un recueil de textes de Joäo Bemardo contre l'écologie, cette «escroquerie» moderne et traduirons aussi d’autres articles d’Adolph Reed Jr. sur la « question notre » aux États-Unis."

 

lundi 24 avril 2017

Point de vue image de classe (17) - Le vote donc je fuis….je bois donc je nuis.

Point de vue image de classe (17)

Le vote donc je fuis….
je bois donc je nuis.




On ne peut pas douter un seul instant que toutes les vitrines ou s’étalent les marchandises, devront un jour être définitivement brisées. Il en va de même de toutes les vitrines politiques et du racket “citoyen”.

Mais pourquoi est-ce que je trouve la “propagande” anti-électorale aussi épuisante ces derniers temps ? Peut-être parce qu’elle s’invite trop régulièrement comme ses marronniers journalistiques ou ces slogans usés que l’on ressort à dates fixes.

Il est probable que ce qui me fatigue le plus touche à cette injonction à la “révolte” quasi obligatoire. Comme ce slogan vague et presque “libéral” du “prendre ses affaires en main”. Vous reprendrez bien un peu d'insurrection obligatoire ? ou un peu de "contrôle" de "Ta" vie.

Qu’est-ce que cette “propagande” peut bien avoir à dire à l’électeur qui pense qu’être “révolutionnaire” c’est le smic à 1700 euros net ?

A moins que celle-ci ne s’adresse déjà à des convaincus ?

Quant à ceux qui ne le sont pas, ou qui n’imaginent pas même une seconde être concernés par tant d'efforts déployés par les petits bras militants, n'y a t-il pas quelque chose de désespérant ?

Peut-être que le comble est atteint dans cette fameuse antienne du "2ème tour social" qui est devenu ces dernières semaines, et comme par magie électorale (ou opération du Saint Volontarisme) le premier !  Est-il censé légitimer la suite des événements ou les clones et les clowns rivalisent dans le ridicule et le monstrueux ?

Entre des injonctions typique du coaching en "révolution", les appels au changement pour ....bien plus tard, mais qu'on gueule fort ou encore les jérémiades misérabilo-trotskistes mon non-choix est fait:

Je prépare ma bouteille, et ma destination vers des terrains, disons, moins vaseux.

Boire pour oublier ? 

Il s'agit simplement de rejoindre les ami(e)s ! 

On adore regarder les tronches se déconfire et la samba des votes "sans illusions". Il est toujours bon de savoir qui sont les idiots utiles du moment ou de sonder qui bosse pour qui en dernière instance.

L'hydre capitaliste à des têtes improbables.

En couper une ne servirait à rien, et comme nous n'avons pas beaucoup d'imagination il nous restera nos bouteilles....

(on sait jamais) 

et un peu de ce chiffon noir
qu'on aime pas trop agiter
qu'on ira prendre à ceux 
qui adorent le faire flotter
pour nous inviter sans surprise 
A brader !
le peu de ce qu'il nous reste
dans cette triste supérette
qu'on irait bien 
cramer !