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vendredi 28 août 2015

Revoir Comrades de Bill Douglas

Grande-Bretagne, Dorset, 1834. George Loveless et ses amis, laboureurs à Tolpuddle, sont de plus en plus exploités par les propriétaires terriens, avec la complicité du clergé. Ils s’organisent pour revendiquer des hausses de salaires, et créent en secret la Société Amicale des Laboureurs. Dénoncés par un propriétaire, six d’entre eux sont condamnés à la déportation en Australie. Devenus très populaires et hérauts d’une classe de plus en plus pauvre, ils deviennent les « martyrs de Tolpuddle ».

Un film de Bill Douglas - Grande-Bretagne / 1986 / 3h02 
Avec Alex Norton, Robin Soans, Melda Stauton.






lundi 7 octobre 2013

BERTHA BOXCAR (DVD 1972)


A revoir le film de Martin Scorsese



Il s'agit d'une adaptation d'une partie de la vie de Boxcar Bertha, "vagabonde" du rail dans l'Amérique en crise des années 1930. Les heurs et malheurs des hobos, ces prolétaires itinérants qui sillonnaient les Etats-Unis en piratant les chemins de fer. A la fois parcours initiatique, éducation politique et errance aventureuse dans les Etats-Unis de la Grande Dépression et du New Deal, de Bertha Thompson dite Boxcar (wagon de marchandise).
Suite à la mort de son père la jeune Bertha doit partir sur les routes et sa vie bascule quand elle croise le syndicaliste Big Bill Shelley.

En DVD à la MGM. avec Barbara Hershey et David Carradine. 

Il est aussi possible de lire l'autobiographie de Boxcar Bertha par Bertha Reitman aux éditions de l'Insomniaque ou chez 10*18 à demander chez votre bouquiniste préféré.



Les EU un pays libre ? libre de quoi au juste ?

lundi 7 janvier 2013

FoxFire de Laurent Cantet

Les questions ou réflexions soulevées dans le dernier film de Laurent Cantet font de celui-ci le meilleur tract (désabusé) du moment. A nous d'attiser encore et encore la  flamme..

digression

Au delà de cet objet cinématographique il est certain que nous n'arrivons plus à recevoir les productions idéologiques. Ceci de manière critique ou simplement pour y voir une possibilité de remise en cause du monde dominant. Il ne s'agit pas de regretter une époque ou tout était passé à la moulinette d'un matérialisme historique de comptoir, mais l'abandon de la critique idéologique et des productions bourgeoises à laissé la place à un "économisme" désincarné, délaissant les classes et l'exploitation au profit de l'abstraction sèche et des mécanismes de valorisation. 

Il est presque désolant de trouver autant de justesse dans cet objet spectaculaire, c'est à dire d'y trouver cette poésie, subversion qui a déserté le combat pour le communisme.

Du "dis moi comment tu théorises le monde je te dirais qui tu es" nous ne sommes pas loin. La caricature d'objectivation a son corolaire, la froideur des relations inter-individuelles et la nonchalance du militant hypercritique et méfiant, revenu de tout, même plus cynique. 

Ne sommes nous plus capable d'une critique chaude ?

mardi 11 décembre 2012

Nous ouvrières de la Sogantal de Nadejda Tilhou

Portugal, 1974. Peu de temps après le Coup d’Etat du 25 avril, 48 ouvrières de la Sogantal occupent leur usine, exigeant de meilleures conditions de travail. Leur patron, français, prend la fuite. Rapidement, la lutte de la Sogantal devient emblématique de la « période révolutionnaire » portugaise. Trente ans plus tard, c’est une histoire oubliée.

Portugal, 1974. Após o golpe de Estado do 25 de Abril, as 48 operárias da Sogantal ocupam as instalações da fábrica , exigindo melhores condições laborais. O patrão, de nacionalidade francesa, foge para o seu país. A luta da Sogantal torna-se rapidamente um emblema da revolução portuguesa. Trinta anos mais tarde, é uma história esquecida.

2008  Documentaire • 58 min • VOSTF
Musique : Joaquim d’Azurem
Image : Vianney Lambert
Son : Jérôme Ayasse

dimanche 12 août 2012

NADA !


Le  terrorisme gauchiste et le terrorisme étatique, quoique leurs mobiles soient incomparables, sont les deux mâchoires du même piège à cons…

lundi 30 juillet 2012

Torre Bela (Thomas Harlan, 1977)

 

Torre Bela (Thomas Harlan, 1977)

No dia 23 de Abril de 1975, cinco semanas depois do golpe de 11 de Março e dois dias antes do aniversário da revolução 500 desempregados da região de Manique, no Ribatejo (ex-trabalhadores agrícolas, antigos imigrados que voltaram ao país, reincidentes, bêbedos, prisioneiros políticos libertados), juntam-se num movimento campesino e ocupam as quatro propriedades de Dom Manuel de Bragança, o Duque de Lafões. Antiga propriedade de exploração agrícola, Torre Bela não é mais do que uma imensa reserva de caça alugada aos amigos da família e lugar de encontro da polícia política secreta, a PIDE, com a CIA e os serviços sul-africanos.
 
Ainda que a ocupação de Torre Bela seja apenas um caso de entre muitos outros a “Comuna de 23 de Abril” distingue-se por duas características:

- Célula de esquerda num tecido de direita: enquanto que a maior parte das ocupações se fizeram no Sul de Portugal (no Alentejo, região de tradição de lutas de operários comunistas), o Ribatejo constituiu sempre uma zona reservada à direita. (Centro de recrutamento do CAP, união de pequenos proprietários de Rio Maior).

- Aliança radical dos conselhos de soldados-camponeses: enquanto que a maior parte das ocupações desembocam em cooperativas do partido comunista e são organizadas por este, os ocupantes expulsaram, desde o início, todos os representantes de partidos políticos, assim como os do Estado representados pelo Instituto para a Reforma Agrária, o IRA, e o Ministério da Agricultura.

Torre Bela tornou-se assim uma excepção quase absoluta de ocupação selvagem e de poder popular, como tal atrairá a cólera do governo provisório.

Ao contrário do último golpe, dessa vez coroado de sucessos do 25 de Abril de 1975, a metade das forças blindadas do Centro vencerá os muros do cerco: a comissão dos trabalhadores será travada.

Na Primavera de 1976 os prisioneiros libertados voltam à comuna. A ocupação é legalizada pouco tempo depois.

No Verão de 1976 os ocupantes arroteiam mais de 500 hectares de terra, retomam, formando uma manada com 200 bois, a produção de vinho e de madeira de eucalipto e criam uma escola primária.

Em Março de 1979 a comuna conta com 52 trabalhadores e outro tanto de crianças e velhos.

Mas no Inverno de 1978 depois de uma diligência do Duque de Lafões para obter, junto do Ministério da Agricultura, a anulação da nacionalização e a restituição dos seus bens, uma decisão ministerial pronuncia-se em favor dos antigos proprietários.

Era esperada uma decisão definitiva no mês de Junho de 1979.

De facto, a 2 de Abril, a Guarda Republicana obrigou à evacuação de Torre Bela com unidades blindadas restituindo o castelo ao seu “proprietário legítimo”, Diogo de Bragança, Duque de Lafões.

A lire : Editions  Jean-Claude Simoën 1977

jeudi 31 mai 2012

Psychologisme de masse du capitalisme "financier"

Psychologisme de masse du capitalisme "financier"

En sortant de cette salle de cinéma ou nous sommes allés voir Margin Call, je me suis dit Francois Ruffin (1) peut aller se rhabiller et avaler quelques sabres rouillés...ce qu'il s'acharne à faire comme un sous-rentier de la dénonciation de la "finaaance" et des "200 familles" dans sa version moderne, ( Le Siècle) Hollywood le fait de manière bien plus convaincante et moins caricaturale que lui.

Il est toujours très intéressant d'accéder à la vision mainstream de marge avec grosse distribution d’acteurs, de la dénonciation du capitalisme dans sa version “financiarisée" tendance US. Qui n'est pas si éloignée que cela finalement d'une critique que pourrait bien partager un militant du front de gauche ou le gauchiste moyen du NPA.

Margin Call est un film de tension, peut-être n'est-ce qu'un exercice de style dont l'objet est circonstanciel, à la mode, un peu comme Paul Jaurion ou Frédéric Lordon (tiens ça rime ! avec dindons aussi...).

Si vous allez le voir donc vous ne saurez pas grand chose des CDS (2) et autres subprimes. En revanche, et ceci comme peut le dire le plus cynique de tous, le "big big boss" de la boite d'opérateurs de marché dont il est question, c'est de la merde dont il faut absolument se débarrasser. Des vrais gens la prendront certainement en pleine gueule mais de cela il n'est pas question...

Résumons rapidement le film.


La hiérarchie et ses relais, tout aussi incompétents que sont les managers arrivistes, étaient prévenus depuis quelques temps, qu'ils jouaient avec les limites du « casino ». Ils n'ont pas écouté les mises en garde d'un employé du risque viré dans la énième purge qui dégage les faibles pour renforcer la secte des traders.

Ce plan social et la découverte de positions financières catastrophiques (le big one financier) qui planterait l’entreprise, seront les minutes d'atermoiement qui permettront finalement aux affaires de continuer, grâce ou à cause des ordres du grand patron luciférien. Sauve qui peut avec la maille.

Grattes-ciel sans twin et espaces vitrés froids, ordinateurs et grands écrans constamment allumés sur les indicateurs boursiers, les moments de cette urbanité étendue (en hauteur surtout) et illuminée donnent une atmosphère clinique et polardesque à cette intrigue en milieu hostile et permet rapidement aux lignes de fonds de se dégager. Il ne manque plus que le scalpel pour attaquer cette vue de coupe du système financier ceci au travers hélas ! de la psychologie des personnages...


Les thèses du film comme paradigme d'analyse du système capitaliste...financier.
De la gauche du capital jusqu'à Hollywood.

Ici point de héros en collant, à cape ou à rétro-fusées, d'humanité attaquée par un méchant monstre rouge ou communiste voir terroriste musulman c'est selon.

Mais comme on de déroge pas au dogme, script, ou à la bible d'Hollywood il faut bien un sacrifié, ceci pour conserver cette communauté factice du capital (nations, patries et autres fétiches mortifères) faite essentiellement d'individus "libres" et de monnaie qui circule. Toute l'utopie du « nouveau monde » en somme. Le profil du coupable de cette "enquête" est identifié, sa condamnation probable, sa rédemption peut-être encore une histoire de billets.


Du psychologisme comme méthode.

Si le film est bien léché, son montage est suffisamment sobre et lent pour laisser quelque profondeur aux personnages même si la complexité des êtres face au « métier » et au monde n'est possible que grâce à quelques regards interrogatifs et des introspections froides. La narration pointe petit à petit, dans la chaîne de la responsabilité vers le haut de la pyramide. Cette pyramide des obligations fait des traders des pantins grassement payés dont la seule obsession est de gagner de l'argent, plus que les autres (si possible) et de gravir l'échelle de « peintre » mais aussi, esprit d'entreprise oblige à "faire le job". A ce niveau de rémunération à vrai dire, les choses n'ont plus de sens ou d'importance. Y-a til simplement un juste salaire ? Peu importe ici les mécanismes et la logique du capitalisme son objet sa condition ses conséquences.

Comme on pouvait le prévoir le film s'enfonce dans une explication anthropomorphe du capitalisme. La démonstration, la clé de compréhension du capitalisme n'étant pas donnée pour des raisons que nous comprenons (les limites intrinsèques du genre, d’où l'on parle), les défauts de la machine sont imputées au seul caractère cynique et carnassier du Big boss. Qui seul décide, puisque c'est le boss... Ce dernier est d'ailleurs conforté par l'apathie arrangeante des employés tenus par des indemnités conséquentes.

Le capitalisme trouve donc un visage, celui du patron. Individu forcement le plus cynique des cyniques mais si humain, trop humain.

La Nature humaine « naturalisée »

Si nous ne sommes pas des « sujets automates » (3) il n'est pas question ici de nier ici que certaines personnes sont plus responsables que d'autres. Mais sur-investir tel ou tel individu d'une charge aussi forte ceci en dehors de toute logique, « d'ordre social » complexe en reproduction comme le capitalisme, ne relève que de l’antithèse simpliste ou nous ne serions que du capital variable sur pattes. Ainsi deux thèses antinomiques, qui relèvent d'une même logique traversent le film. Ou bien nous serions face à un procès autonome sans sujet ou s’agencerait des structures, ou nous serions parlés, agis, ou bien nous serions sous le joug d'un tyran, dictateur ou Big boss ou pasteur et là nous serions de sacrés moutons en quête perpétuelle de la meilleure herbe à brouter, ou ce qu’il en reste.

Pas besoin de synthèse de ces deux simplismes mais d'une analyse totale du réel en mouvement:

La personnification permet d'essentialiser cette in-humanité et les incompréhensions propres aux forces sociales sans logique apparente, et ainsi de naturaliser cette "nature" humaine, calculatrice, arriviste, frustrée, suicidaire par moment, peut-être est-ce le parti pris du réalisateur. Cette psychologie empirique idéologisée c’est à dire le psychologisme comme méthode d'analyse du capitalisme débouche ainsi nécessairement sur une l'apologie de la société marchande, mais aussi sur une anthropologie réactionnaire qui n'est pas étrangère d'ailleurs à l'individualisme méthodologique. Elle constitue le sommum de l’analyse “critique” du capitaliste ou de “l’anti-capitalisme” dans sa forme financière. Le capitalisme ne serait pas mauvais, sa logique incroyable et destructrice, elle ne serait imputable qu'aux hommes et à certains individus de type sociopathe. Le parti pris anthropologique fait de la conséquence la cause.

Ou encore : Si le capitalisme est mauvais c'est que les hommes le sont. Et son antithèse objectiviste ou structuraliste : Il s’agit de forces déchaînées par l’auto-activité de la loi de la valeur. Plus d'humain donc que des structures dont la logique propre serait implacable sans retour. Il n'y a plus qu'a fuir, prier ou discourir sur la fin des temps, le métier de prophète un bel avenir.

Le paradoxe qui permet finalement à un idiot utile du capitalisme national ou à un nationaliste de gauche et de droite qui ont pour cible la finance et qui ne comprennent rien au capitalisme et à sa reproduction (qui est la conséquence de cette vision psychologisante) c'est qu'elle débouche sur cette anthropologie dont les seules développements, aboutissements possibles ne peuvent être que conservateurs ou réactionnaires. Il suffira donc de se débarrasser de la finance ou de la taxer, que tel ou tel individu méchant ou trop âpre au gain, soit liquidé, que tel que tel cercle d'influence soit dénoncé. Ceci grâce à l’intervention musclée d’un nouveau caudillo local ou exotique. Hélas pour la gauche du capital ceci jusqu’à son extrême droite, cette finance n'est que la face cachée de l'iceberg capitaliste et de sa dégueulasserie exploiteuse. Peut-être voudront-ils alors demander des comptes aux patrons ?! Comme cela ne marchera pas ils demanderont finalement à fermer les frontières et à produire français.. Et pour terminer avec des “bons blancs bien de chez nous" qui auront au moins du boulot dans "notre espace national". Tout est dénoncé, rien transformé ceci pour conserver l'essentiel
l'exploitation, la soumission, l'aliénation ! (Bien sûr nous n'avons que foutre que ceci soit délimité à notre seul espace de vie fusse t-il aléatoirement national...la belle affaire ! Qui peut le croire dans cet  état de guerre économique planétaire ?)

Réel versus Virtuel ?

Le capitalisme c'est comme la chasse. Il y a les bons chasseurs et les mauvais capitalistes. Le présupposé de l'analyse ce ceux qui ne veulent pas jeter le bébé avec l'eau du bain, c'est que il y a d'un coté la bonne économie la réelle, de l'autre la virtuelle forcement autonome. Ainsi le film nous propose t-il cette distinction éculée au travers de la tirade de la fabrication d'un pont (scandée par l'ancien gestionnaire des risques) et des miles gagnés par les automobilistes américains qui auraient gagnés du temps grâce à son œuvre. Il s'agit bien sûr de ce temps si précieux qui est de l'argent en puissance.(4) Cette question de l'utilité s'inscrit toujours dans le temps de la production capitaliste et de l'augmentation de sa rapidité de circulation. Quant à l'introspection que l'employé du risque a sur le sens de son travail, elle n'est possible que dans les moments de remise en cause personnelle qui ont pour sources le crash boursier final et le licenciement.


La catastrophe « boursière » est telle la porte de sortie du capitalisme ? un moment de sa remise en cause ? (5)

Ce monde des antinomies, c'est à dire des choses contraires et inconciliables et sans liens, permet de justifier d'en éliminer une partie, sans en éliminer l'autre (6). Cette méthode d'analyse du réel pétrifié dont le psychologisme du film constitue la méthode d'approche est propre à la pensée bourgeoise. Il s’agit d’une articulation de processus mentaux liés à une position de classe qui permettent à un monde et à ses représentations de tenir debout, c’est à dire d'être légitimées, conservées et en aucun cas dépassées (ceci parce que le capitalisme est perçu comme naturel et a-historique et nécessaire (7) ).

Elle empêche de comprendre la dialectique de la fameuse économie réelle (dont il faudrait partager “équitablement” les “fruits” d’un arbre pourri ?) et de la virtuelle comme profondément liées et indissociables.

La possible solution humaniste proposée par le scénario de J. C. Chandor, comme une intervention humaine qui briserait le cercle infernal du suivisme et de l'arrivisme s’évapore au fur et à mesure. Il ne reste plus que la panique bancaire et finalement un univers de guerre permanente synthèse plausible et réaliste entre Mad Max et Blade Runner ou la seule compassion envisageable est celle avec les chiens.


L’Idéologie de la corne d'abondance.

Les traders sont des troupes de chocs d'un capitalisme sans chars ni bombes dont les dégâts réels sont virtualisés grâce à la mission supposée qu'ils rendent au “monde libre”. Le film propose donc ouvertement que le "dérèglement" du capitalisme est la perversion d'un supposé marché sain et fluide, et que la rupture du pacte moral et vertueux de la richesse possible, cette "éthique du trader" serait brisée par la personnalité sans "principes" ou perverse d'un big boss. Ceci avec quelques complicités bien sûr ...parce que tous y croient quand même à ce "rêve" de l'accumulation et de la puissance mais elle est aussi et surtout le cauchemar des autres c'est à dire de l'immense majorité.


1 - Journaliste sur France Inter (Las bas si j'y suis) et à Fakir. Apôtre de "la" frontière et du protectionnisme. Qui s'étonne que la CGT s’il vous plaît ! ne prévoit pas de grèves ou d'offensives après les élections présidentielles de mai 2012....Pour entendre ce dernier se prendre une leçon de lutte des classes par le politicien rabateur du PS, Gérard Filoche écoutez donc L’émission Las Bas si j’y suis. Les financiers au coin du bois (II) Le mardi 15 mai 2012 . http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2462

2 - Credit default swap

3 - Contrairement à ce que n’est pas loin de penser un Robert Kurz p137 in vies et mort du capitalisme Editions Lignes 2012.

4 - Voir le moment ou le jeune trader plutôt doué en calcul mathématique vient annoncer à sa hiérarchie qu'il a un doctorat en construction de fusées....exemple typique selon le réalisateur de l'économie réel...les fusées !


5- Conseil de lecture : Comme la grenouille sur son nénuphar Tom Robbins http://www.gallmeister.fr/livre?livre_id=483
comme ça en passant.


6 - “Mon véritable adversaire, il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera jamais élu et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance" le 22 /01/2012 - François Hollande.


7 - Nécessaire à la domination de classe. La totalité capitaliste organise la reproduction des infra-structures et super-structures de légitimation. (idéologies, rapport de force, juridisme, armées, mise en condition, exploitation etc...)

vendredi 4 mai 2012