Diffusion: LA LUTTE DES CLASSES PENDANT LA LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (1ere partie 1789)

Diffusion: LA LUTTE DES CLASSES PENDANT LA LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (1ere partie 1789)
Diffusion: LA LUTTE DES CLASSES PENDANT LA LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (1ere partie 1789)

vendredi 21 janvier 2011

POSITIONS - VOSSTANIE (en construction)

VOSSTANIE


Est un groupe politique révolutionnaire classiste* se réclamant de la Gauche communiste (1) ainsi que des conseils ouvriers.


Son but est la lutte pour l'abolition du capitalisme sous toutes ses formes (régulée ou nationale, à visage humain ou participatif etc...), la loi de la valeur, le salariat  ou tout autre système d'exploitation, soumission du travail au capital ou de l'homme par l'homme. 
Elle combat toutes les formes de hiérarchies humaines basées sur la science, le sexe, la couleur de la peau, le diplôme ou le  mandat "révélé" ou politique bourgeois. Mais aussi les conséquences de l'informalité organisationnelle qui débouche sur le tribalisme politique et ses hiérarchies cachées fussent-elle "libertaire". Elle revendique l'unicité de l'espèce humaine et lutte pour l'abolition des nations, frontières, drapeaux, classes.


*
Notre organisation lutte pour la destruction de L'Etat et du capitalisme. Nous ne luttons pas pour "la régulation du libéralisme", un "commerce équitable ", "l'autogestion", ou la "nationalisation"  de l’économie mais pour l'abolition consciente par la classe ouvrière elle même des rapports sociaux capitalistes et ses différentes formes d'aliénation (salariat et travail, production de marchandises, argent, médiations, religions) ceci à une échelle mondiale.


Nous considérons les différentes expériences "socialistes" ou des régimes dits "communistes" comme capitaliste d'Etat. Elles relèvent d'une conception putschiste et réactionnaire (nationalisme, défense de l'Etat, auto-promotion de la petite-bourgeoisie arriviste) de la révolution. Ces expériences sont à la fois propres aux formes d'accumulation historique du capitalisme au mode d'organisation autoritaire et à la forme parti.


Remplacer un bourgeois par un "prolétaire" pour l'administration du pouvoir bourgeois dans le procès capitaliste ne change rien à l'affaire.  En résumé nous ne souhaitons pas de "prisons" fussent-elles auto-gérées par des "camarades sincères"...


Nous combattons toutes les formes d'idéologies nationalistes  racistes ou identitaires, d’"indépendance nationale", de "droit des peuples à disposer d’eux-mêmes", "d'autonomisme"  ou de "régionalisme"  "d'éthnisme " ceci quelque soit leur prétexte. 
Les idéologies nationalistes, racistes et identitaires visent à faire prendre parti pour une frac­tion ou une autre de la bourgeoisie. Elle mè­ne toujours les prolétaires à se dresser les uns contre les autres et à s’entre-massacrer. Derrière ses "idées" se cachent toujours des stratégies de conquête du pouvoir politique et économique des exploiteurs ou des nouvelles bourgeoisies / classes ascendantes ou simplement en décomposition. Il en va de même des organisations aux idées "généreuses" qui veulent faire notre "bonheur" malgré nous.

Ses "tactiques" ou stratégies à la petite semaine, dont les aficionados de la réunionite sont friands débouchent systématiquement sur les  "front populaire" , "front anti-fasciste" "front unique" ou "vote sans illusions". Nous combattons donc tous ceux qui mêlent les intérêts du prolétariat à ceux d’une fraction de la bour­geoisie car elle ne sert qu’à contenir et détourner la lutte du proléta­riat de ses objectifs maximums.

Il en va de même des syndicats dont l'intégration progressive à la structure étatique les a transformés en courroies de transmission et en garants de l’ordre capi­taliste au sein du prolétariat. Ils ne sont plus des lieux de luttes ou de résistances des travailleurs. Le syndicalisme n'a débouché que sur la professionnalisation des militants,  qui n'obéit maintenant qu'a sa propre survie de structure. De base ou à prétention "révolutionnaire" il ne sert qu’à encadrer la classe ouvrière et à saboter ses luttes sous couvert de mythologie, de folklore et de phraséologie démagogique sur  la "grève générale".  

Pour son combat, la classe ouvrière doit unifier ses luttes en prenant elle-même en charge leur extension et leur organisation, par les assemblées générales sou­ve­raines et des comités de délégués, élus et révo­cables à tout instant par ces assemblées. Mais nous nous devons aussi d'éviter de prendre toutes les formes d'auto-organisation comme une fin en soi, garantes par essence d'un but et d'objectifs révolutionnaires. Voila pourquoi nous nous méfions de l'institutionnalisation et du formalisme politicien mais aussi de la rhétorique du démocratisme-radical.

Nous considérons que le prolétariat est la seule classe capable de me­ner à bien la révolution communiste. Cette lutte révolu­tion­naire conduit obligatoirement la classe ouvrière à une confrontation avec l’Etat . Pour détruire le ca­pitalisme, la classe ouvrière devra renverser tous les Etats et établir son rapport de force à l’échelle mondiale : le pouvoir international des conseils ou­vriers, regroupant l’ensemble des prolétaires.

Nous ne représentons que des objectifs partiels d'une d'organisation. La nécessité et la justesse de notre résistance et combat ne se fera qu'avec la manifestation en acte  ou pratique de nos frères de classe sur le terrain des luttes et l'unification mondiale de celles-ci. 

Notre rôle n’est ni d’"organiser la classe ouvrière", ni de "prendre le pouvoir" en son nom., de jouer les "libérateurs de paroles" ou de propager la  "bonne parole auto-gestionnaire".

Nous faisons partie de la classe ouvrière et intervenons en tant que tel sur nos lieux de travail , mais aussi en tant qu'organisation constituée. Nous ne nous considérons pas comme extérieurs ou à l'avant-garde d'un mouvement que nous éclairerions de nos scintillantes lumières "scientifiques". Ainsi nous ne nous reconnaissons pas dans le léninisme et ses avatars (bordiguismes, trotskysmes, néo-mao/stal,) avec qui nous sommes en complète opposition.

Nous ne vantons pas plus l’action secrète ou clandestine d'une petite mi­norité armée, car cette conception se situe en complète opposition avec la notre et à la vio­lence de classe qui relève de l’action de masse consciente et or­ganisée du prolé­tariat.
« Le  terrorisme gauchiste et le terrorisme étatique, quoique leurs mobiles soient incomparables, sont les deux mâchoires du même piège à cons… » (1)


Face aux coups assenés quotidiennement par l'ordre capitaliste (exploitation, contrôle social, tonnes d'idéologies déversées) nous sommes poussés à l'organisation, à la résistance et au combat révolutionnaire pour transformer pratiquement nos conditions de vie.

NOS MOYENS et ACTIVITES

- Formation théorique et politique.
- Etude des moyens de notre lutte.
- Production d'outils militants et de contre-propagande.
- Intervention comme organisation ou pas sans exclusivités de lieux.
- Construction et utilisation d'une web-radio

                                         

...à suivre


(1) Sans être exclusif parce que nous ne considérons pas que l'histoire s'est arrêtée en 1920.

Notre combat adopte un point de vue de classe. Classe contre classe. Nous sommes des ouvriers et des employés. 

(1) J-P Manchette in NADA.