lundi 22 novembre 2021

O Incerto do Sim - Film du Brésil (avec sous-titres français)

 O Incerto do Sim

 Film du Brésil - 25minutes

avec sous-titres français 

De notre ami et camarade Rafa

Un très bel hommage à Tonhão et donc à ces personnes qui ne renoncent jamais.

 
 
Nous ferons prochainement avec Rafa un son autour de ce film pour en savoir 
plus sur l'arrière-plan de sa réalisation.

Le nouveau RDV EN DIRECT de Radio Vosstanie [21H] - Le 6 décembre 2021

 Le nouveau RDV en Direct !

Le 6 décembre 2021 à 21h

*

THÈME

 Les aventures de la conscience de classe

Il sera possible d'envoyer des messages via Discord

A suivre... 

jeudi 18 novembre 2021

Réédition du Reprint du JOURNAL COMBATE [1974-1978]

Jornal COMBATE
Reprint du Journal COMBATE
 
1974-1978
 
 [em português]




Réédition 2021

Il s'agit d'une édition complète [reprint]
de la totalité des numéros du
Journal COMBATE édité de 1974 à 1978. (51 numéros).

Août 2020 - deuxième tirage.
Ouvrage en portugais, relié (cartonnage)
21*29,7 - 560 pages.
49 Euros.
 
Le tirage limité.

Pour les commandes nous contacter


Voir également


Pour en savoir plus sur le journal Combate Voir la brochure

Quand le peuple est populaire - Vosstanie Éditions


lundi 15 novembre 2021

mercredi 15 septembre 2021

[En téléchargement] Émission EC=6 - Radio Vosstanie ! - Du 25 juillet 2021

ÉMISSION DE RADIO VOSSTANIE !

Du 25 juillet 2021

 Exercice de critique à partir de l'actualité = 6  

 EC=6


RADIO VOSSTANIE !
 


Actualités - lectures 
Autour de l'enquête ouvrière.  
Pour les références de lectures, divers, sons, ou une demande de précision n'hésitez pas à nous contacter.
 
A visiter 
 
 La Classe 
 
 
 
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ARCHIVES

samedi 3 juillet 2021

Culture de droite de Furio Jesi / [A lire]

Culture de droite

[Furio Jesi]

Préface de Andrea Cavalletti
Traduit de l’italien par A. Savona

 
 
 
 
Que signe l'expression  « culture de droite » ?
 
La culture au sein de laquelle le passé est une sorte de bouillie homogène que l'on peut modeler et à laquelle on peut donner la forme que l'on considère la plus utile. La culture dans laquelle prévaut une religion de la mort ou plutôt une religion des morts exemplaires. 
La culture dans laquelle on déclare qu'il existe des valeurs indiscutables, indiquées par des mots dont la première lettre est toujours une majuscule, avant tout Tradition et Culture mais aussi Justice, Liberté, Révolution. 
Bref, une culture faite d'autorité, de sécurité mythologique quant aux normes du savoir, de l'enseignement. du commandement et de l'obéissance. 
La majeure partie du patrimoine culturel, y compris de ceux qui aujourd'hui ne veulent absolument pas être de droite, est un résidu culturel de la droite. 
Dans les siècles passés, la culture conservée et enseignée a surtout été la culture des plus puissants et des plus riches, ou plus exactement, elle n'a pas été, si ce n'est de manière marginale, la culture des plus faibles et des plus pauvres. 
Être scandalisé par la présence de ces résidus est ridicule et irrationnel, mais il n'en reste pas moins nécessaire de chercher à savoir d'où ils proviennent.
Extrait de l'ouvrage p.277.
 
 
 On pourra également écouter 
 
et lire

L'indigente Nouvelle Droite
Réflexions sur les morts-vivants et le commerce de cadavres. 

vendredi 25 juin 2021

Emission : CONTRE LA POLITIQUE avec Les Habitants de la LUNE ! (Rediffusion-ACTU)

CONTRE LA POLITIQUE 
 avec 
Les Habitants de la LUNE
 sur Radio Vosstanie !

Autour de l'ouvrage de Maresia Dalua
 Pas un seul cheveu blanc n’a poussé sur nos rêves.

 - Durée 5h15 minutes - 

TELECHARGEMENT

http://www.mediafire.com/file/aymzbqhby6o8sou/CONTRE_LA_POLITIQUE_Pas_un_seul_cheveu_.pdf/file

-

EXTRAIT



Si tu veux qu’une chose dure,
Construis-la en partant du cœur.


Le capitalisme est un désert. Encombré d’une immense accumulation de marchandises, sans doute, mais un désert quand même. Un désert en carton-pâte. Sans dunes, dépouillé de ses plantes et de ses animaux, vidangé de son sable et dont on a vendu toute la féérie, ôté toute vie. Un désert existentiel dans lequel l’achat et la vente de la force de travail définissent l’essentiel des perspectives de l’humanité. On n’y vit donc pas grand-chose quand on est un sans grade, pris au piège de la normalité... La précarité. Une vie en viager. La peur du lendemain. Des relations vides et superficielles, construites sur l’obligation professionnelle de se méfier du concurrent. Des sourires tordus par l’habitude de faire semblant. À part ça, rien. L’humiliation du réveil matin. Et puis quelques achats compulsifs dictés par les maîtres du marché tout au long d’un absurde parcours vers une hypothétique pension. Rien. Juste une succession de crises, puis de guerres, puis de reconstructions... Un lieu de conflit sans âme.


Le capitalisme est ce désert où l’air des riches est irrespirable et le silence des pauvres, infernal. Pour y survivre, il faut croire aux mirages et ramper. Ou alors planter fermement ses deux pieds dans le sol, redresser la tête et le tronc, et telle une horde de cactus têtus, allonger tous ensemble nos bras vers le ciel, pour crever les nuages et faire éclater l’orage.


Quand on vit dans le désert depuis trop longtemps, on n’attend qu’une seule chose. La pluie.

Dans le désert, la pluie, c’est la révolution. En un clin d’œil, tout se transforme. L’aridité des rapports sociaux recule brusquement sous des torrents rafraîchissants de passion et d’humanité. La pluie trace de nouveaux sillons sur le vieux disque rayé des illusions. La chape de plomb du silence se brise sous les assauts d’une formidable énergie toute fraîche. Nos vies se gorgent d’une eau qui nous métamorphose en autant d’arbustes têtus, bientôt arbres à palabre, et dont les branches devenues des doigts, indiquent résolument l’assaut au ciel. Les cactus eux-mêmes, et leurs grands bras épineux, semblent maintenant nager sur la ligne d’horizon. Tout à coup, l’idéologie se noie. Il pleut du réel. Et dans l’air, il y a comme une sensation de légèreté qui confère enfin du poids à l’existence, une densité qui donne des ailes. Cette pluie enfin là, éclipse le désert marchand et ses pitoyables mirages. La révolution, c’est l’exploité qui respire et ferme enfin la gueule aux bourgeois. C’est le prolétariat qui se bat pour ne plus jamais être prolétariat. C’est plus fort que le printemps. Un peu partout, apparaissent des points d’eau autour desquels on se regroupe. Des oasis. Mais pas comme on l’entend habituellement. Pas de faux paradis repliés sur eux-mêmes ni de forteresses romantiques. Non, plutôt des points d’appui, des communautés de lutte, des espaces de fête et d’action où propager l’eau. Des lieux chaotiques où la pluie et ses amoureux se concentrent et s’organisent pour généraliser la révolution, envisager la communauté enfin humaine et transformer inexorablement toute la planète en une immensité toujours plus fertile et vivante...


TELECHARGEMENT
 - Durée 5h15 minutes - 


Playlist 

Cascading Celestial Giants - Drexciya - Grava 4 (Intro)
The Clash - Charlie Dont Surf
Bosser Huit Heures - Trust
Jean Patrick Capdevielle. Quand tes dans le desert.
Oberkampf - au présent
Everybody knows - Leonard Cohen
West Coast Pop Art Experimental Band - Suppose They Give A War and No One Comes
Depeche Mode - Wheres the Revolution
Mécréant - Daniel Hélin
H-F Thiéfaine - Lhomme politique, le roll mops et la cuve à mazout
 Eddy Mitchell - Société Anonyme
 Bérurier Noir - Vive le Feu
 Breathe - Pink Floyd 
 Jacques Marchais et ou Vanessa Hachloum - La vie secoule la vie s'enfuit  (fin)
  
Références 

  




La ballade du temps passé 
 guerre et insurrection, de Babeuf à la Commune 
Philippe Riviale
 [EXTRAIT]

Nous sommes une image du futur
fragments vécus du soulèvement de décembre 2008 en Grèce.

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