Diffusion: LA LUTTE DES CLASSES PENDANT LA LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (1ere partie 1789)

Diffusion: LA LUTTE DES CLASSES PENDANT LA LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (1ere partie 1789)
Diffusion: LA LUTTE DES CLASSES PENDANT LA LA RÉVOLUTION FRANÇAISE (1ere partie 1789)

vendredi 30 novembre 2012

La Cécilia de Jean-Louis Comolli

A revoir en DVD...ou ailleurs

Une commune anarchiste au Brésil en 1890
« La Cécilia : à la fin du 19e siècle, des anarchistes italiens, dix hommes, une femme, libertaires, collectivistes, émigrent au Brésil pour y fonder une communauté sans chef, sans hiérarchie, sans patron, sans police, mais pas sans conflit, ni passion. 

 Cette utopie d’hier convoque quelques unes des questions brûlantes d’aujourd’hui : celle d’une organisation non répressive, celle de la circulation du savoir et du pouvoir, celle de la libération des femmes et de la lutte contre l’appareil familial. 

Les seuls rêves intéressants sont ceux qui mettent en crise le vieux monde et, en celui-là même qui rêve, le vieil homme. 

L’utilité des utopies se mesure aux résistances qu’elles rencontrent. »   Jean-Louis Comolli


Chez Doriane Film 105 minutes
  
En savoir + Colônia Cecília

mardi 27 novembre 2012

A propos de Radio Vosstanie...

- Nous finalisons en ce moment la possibilité pour de nombreux ami(es)/camarades d'intervenir en direct. Nous avons réglé les différents problèmes techniques (merci pour le retour).
- Les émissions seront disponibles en téléchargement sur Mediafire dans les prochains jours. Aux formats ogg et mp3 ceci avec bien d'autres sélections.
- Pour ceux qui souhaitent nous proposer des interventions, émissions, (ceci sans à priori de forme) n'hésitez pas à regarder quelques instants la rubrique NOS POSITIONS pour éviter les "incompréhensions".
- Notre objectif principal est de faire des émissions en direct ceci pour  fédérer une écoute commune.

jeudi 22 novembre 2012

Avant l'histoire, L'évolution des sociétés, de Lascaux à Carnac - Alain TESTART

Toujours stimulante et nécessaire pour travailler la question anthropologique, la lecture du dernier ouvrage d'Alain TESTART est conseillée...

Nous proposerons prochainement une note de lecture.

Présentation de l'éditeur

Il y a plusieurs dizaines de millénaires, l'homme se sépare de l'animal en enterrant ses congénères et en leur rendant des honneurs funèbres. Il couvre de fresques admirables les parois de Lascaux et de bien d'autres grottes. Puis il invente l'agriculture. Il érige menhirs et dolmens, dont les plus célèbres restent ceux de Carnac. Tout cela se passe avant la naissance des villes, l'édification des pyramides, l'invention de l'écriture. Autrement dit, avant l'histoire.

Dans ce même temps, l'homme invente aussi les premières formes de vie sociale. Comment se mettent en place ces premières sociétés? Comment évoluent-elles? Vaste sujet, à la lisière de l'anthropologie sociale et de l'archéologie préhistorique, qui met aux prises les thèses les plus opposées. Alain Testart, ethnologue réputé, notamment pour ses travaux sur les chasseurs-cueilleurs, s'est donné pour objectif de confronter les interprétations en présence Il était on ne peut mieux désigné pour reprendre à neuf la question de l'évolution des sociétés.

Il en résulte des critiques décapantes sur l'histoire de l'anthropologie sociale, une réflexion philosophique sur la notion même d'évolution dans les sciences sociales et des mises au point sur les questions de méthode et d'interprétation en archéologie. Surtout, jaillissent une série d'hypothèses nouvelles sur diverses périodes du paléolithique ou du néolithique, qu'il n'est plus question d'envisager depuis l'Europe et le Proche-Orient seuls, mais à partir du monde entier, d'où affluent désormais les données en nombre. 

560 pages. ISBN : 9782070131846 / 25€

mardi 20 novembre 2012

Positions pour la guerre de classe en cours

Re-diffusion en cours et ce soir à 21h 

Émission N° 2

Positions pour la guerre de classe en cours ...

Thème de l'émission 

Bibliographie de base et de combat 
QUE LIRE ?
Mise au point
Quelques nouveautés à lire ou à éviter...
Des sites à visiter ?
Les débats du moment
...
ECOUTER RADIO VOSSTANIE.ORG

mardi 13 novembre 2012

Énigmes et complots de Luc Boltanski

Une enquête à propos d'enquêtes

Pourquoi, au tournant des XIXe et XXe siècles, observe-t-on tour à tour : le développement du roman policier, dont le coeur est l'enquête, et du roman d'espionnage, qui a pour sujet le complot ; l'invention, par la psychiatrie, de la paranoïa, dont l'un des symptômes principaux est la tendance à entreprendre des enquêtes interminables, prolongées jusqu'au délire ; l'orientation nouvelle de la science politique qui, se saisissant de la problématique de la paranoïa, la déplace du plan psychique sur le plan social et prend pour objet l'explication des événements historiques par les " théories du complot " ; la sociologie, enfin, qui se dote de formes spécifiques de causalité - dites sociales -, pour détermine les entités, individuelles ou collectives, auxquelles peuvent être attribués les événements qui ponctuent la vie des personnes, celle des groupes, ou encore le cours de l'histoire ? 

La raison en est la conjoncture nouvelle que créent de profonds changements dans la façon dont est instaurée la réalité sociale. C'est à l'Etat-nation, tel qu'il se développe à la fin du XIX° siècle, que l'on doit le projet d'organiser et d'unifier la réalité pour une population et sur un territoire. 

Mais ce projet, proprement démiurgique, se heurte à une pluralité d'obstacles parmi lesquels le développement du capitalisme, qui se joue des frontières nationales, occupe une place centrale. Ainsi la figure du complot focalise des soupçons qui concernent l'exercice du pouvoir : où se trouve réellement le pouvoir et qui le détient, en réalité ? 

Les autorités étatiques, qui sont censées en assumer la charge, ou d'autres instances, agissant dans l'ombre, banquiers, anarchistes, sociétés secrètes, classe dominante, etc. ? Ainsi s'échafaudent des ontologies politiques qui tablent sur une réalité doublement distribuée : à une réalité officielle, mais de surface et sans doute illusoire, s'oppose une réalité profonde, cachée, menaçante, officieuse, mais bien plus réelle. Roman policier et roman d'espionnage, paranoïa et sociologie - inventions à peu près concomitantes - sont solidaires d'une façon nouvelle de problématiser la réalité et de travailler les contradictions qui l'habitent. Les aventures du conflit entre ces deux réalités - réalité de surface contre réalité réelle- constitue le fil directeur de l'ouvrage. 

Gallimard  Collection : NRF Essais 480 pages 23,90€

Vamos la falar a sério por Jorge Valadas

O humor é sempre uma maneira de arejar o espirito critico.
Sobretudo quando este se fecha em quartos bolorentos e de ar viciado
Uma amiga envia-me esta novidade, que circula, suponho eu, nas redes sociais…


Não se esqueça. Entra em vigor no final do ano.
Para começar o Governo terá de imprimir 9 milhões… depois se verá…
O Governo já criou um novo cartão, não sei se conhecem, aí vai ….

Diz que dá acesso a vários serviços de luxo…
·       Dormida em albergues;
·       Pagamento das taxas de saúde em suaves prestações mensais;
·       Roupa e alimentação no banco alimentar;
·       Isenção de impostos que não existam;
·       Momentos de convívio e lazer nos jardins públicos;
·       Entre outros…

Esta certo até certo ponto, porque há aqui uma simplificaçao abusiva. 
Uma questao de numeros. Nove milões é capaz de ser um exagero.  Um exagero que exprime uma questão politica. Porque neste jardim (queimado, abandonado, cimentado e seco) à beira mar plantado, há apesar de tudo uns bons milhares que não vão ter direito a cartão. Estou a pensar na burguesia portuguesa, velhos e novos ricos, mafias financeiras, especulativas e outras, castas e classes politicas, militares, burocracias improdutivas que vão sugando o  eterno « bom povo portugês ».
Onde eu quero chegar é à ideia da Rosa, uma velha amiga nossa, que dizia há uns anos já : «O inimigo esta entre nós ». É salutar lembrá-lo nestes dias em que sobe das ruas e praças o barulho dos gritos contra aquela triste senhora alemâ vestida de pijama (Made in China, by the way) que vem visitar o seu filho adoptivo Gaspalazar e comparsas.  

Mas que parvoíce ! A importância espetacular que se dá a esta mulher é descabida. Há um espetaculo, montado e alimentado pelos senhores locais do poder, que permite desviar a cólera popular. Os eternos culpados do estrangeiro ! E é uma bênção para os outros tristes da historia, os paralíticos da politica moderna, a tal esquerda cujo último comércio possível é a venda dos valores do nacionalismo e do patriotismo saloio.  Como diziam os indignados espanhóis: « A esquerda é ao fundo do corredor, à direita ». Não deixa de ser interessante sublinhar que, em Portugal, estes valores são veiculados antes de mais por certa gente de esquerda. O que, por si só, é uma excelente razão par não se ser de esquerda — que é uma variante da direita e viceversa!

Como tem sido sublinhado neste blog pelo Miguel Serras Pereira e pelos comentários do João Bernardo, entre outros, há que recusar, romper com, ultrapassar toda a reflexão contaminada por semelhantes valores. Esse espírito crítico, que nos permite continuar vivos e perceber de onde vimos e para onde nos levam, exige essa atitude.   

Para o chamado cidadão médio, esta orientaçao nacionalista parece o caminho mais facil de sair do túnel do empobrecimento onde o fecharam. Erro grave. Por um lado, porque esta ideia, como muitas outras, já nao se adapta à situação presente. O país já não existe, não tem economia viavel, foi destruído e pilhado pelos grandes grupos capitalistas europeus com a cumplicidade bem remunerada da classe capitalista local. Que foi de férias para as offshore, para o Brasil e para Africa. Um nacionalismo sem economia e de campos de golf é a mesma coisa que uma emigração que não encontra trabalho. Mais uma dessas ideias velhas que estão nas prateleiras e em que o cidadão pega, pensando que é eficaz quando a verdade é que é inutil. Mas também — e é aqui que a coisa é mais grave e compromete os que a defendem — este regresso à dita « soberania nacional » implicará necessariamente, não só mais miséria, mas também o regresso do autoritarismo por parte do poder politico. Um novo totalitarismo é o preço da mísera « independência nacional ». Fico à espera da prova do contrario.

E se, em alternativa, optássemos por propostas que desenvolvam a autonomia, a criatividade e a solidariedade dos que sofrem e são vítimas desta situaçao ? Que criem laços de  internacionalismo, entre as sociedades europeias. Como fazem os que lutam  aí mesmo ao lado, em Córdova, em Sevilha, em Mérida, em Vigo. Acompanhadas por uma discussão aberta sobre as condições criadas pelo sistema : quem emprestou, a quem emprestou, para onde foram os fundos financeiros, qual é o peso dos juros já pagos,  entre muitas outras questões. Que permitam desmistificar  o fetiche da « Dívida », revelar a seu conteúdo de classe, perceber o que se passa. Enfim voltar a ver tudo isto como o problema de um sistema, uma organização social, que têm nome — o capitalismo. E que deixem os moralismos dos malandros dos maus políticos (como se houvesse bons) para as homilias da Páscoa. Discursos repetitivos que se estão a tornar monótonos e ridículos.
Os outros, os que insistem em chorar por pátrias, bandeiras e independências, que deixem de ler blogs e de perder tempo em manifestações, que se alistem na Guarda Republicana e nas Forças Armadas prontos para defender a pátria do BCP e do Millennium. Durante os primeiros mese serão pagos, depois já não garanto nada…

mercredi 7 novembre 2012

Qu'est-ce que l'armée industrielle de réserve du capital ?

Depuis quelques temps circulent des interprétations xénophobes et racistes (1) de la notion d'armée de réserve du capital. La Nouvelle droite et leurs amis ou d'étranges boutiquiers analphabètes, déguisés pour certains en poujado-sous-pro-situ font dire à Marx ce qu'il n'a jamais pu dire et pour cause ! Les prolétaires n'ont pas de patrie. Nous invitons les crétins du moment et les Clausewitz des bacs à sable à se procurer de toute urgence le livre I du capital. Ceci pour qu'ils puissent constater que toutes leurs affabulations névrotiques  ne s'y trouvent pas.

Le communisme c'est la destruction des fausses communautés ! Qu'elles soient structurées par L'Etat et le capitalisme, ses marchandises ou la couleur de la peau, les religions et les drapeaux mais aussi ce que certains nomment frontières.

Nous ne concevons pas la destruction des unes sans les autres, au risque de retrouver ce que nous combattons et voulons détruire.

Pour lutter contre la bêtise il reste peut-être encore l'étude ? (avant de passer aux coups !) voila pourquoi nous invitons à la lecture du Capital pour déconstruire cette "lecture" :



Le Capital

Livre I
Section VII : Accumulation du Capital
Chapitre XXV : Loi générale de l'accumulation capitaliste

III . Production croissante d'une surpopulation relative ou d'une armée industrielle de réserve
  

 Extrait 

"Aussi, quand les travailleurs commencent à s'apercevoir que leur fonction d'instruments de mise en valeur du capital devient plus précaire, à mesure que leur travail et la richesse de leurs maîtres augmentent; dès qu'ils découvrent que l'intensité de la concurrence qu'ils se font les uns aux autres dépend entièrement de la pression exercée par les surnuméraires; dès qu'afin d'affaiblir l'effet funeste de cette loi « naturelle » de l'accumulation capitaliste ils s'unissent pour organiser l'entente et l'action commune entre les occupés et les non-occupés "

 consulter aussi

La surpopulation relative chez Marx par Alain Bihr 

 

Ces documents seront le meilleur argumentaire contre ceux qu'ils veulent opposer les prolétaires entre eux. Qu'ils soient blancs ou noirs, "français" ou "immigrés".

 

NOTE 

(1) La "thèse" ethno-différentialiste s'articule autour d'un mythique prolétariat européen dont on essentialise la combativité comme  originelle, ceci en dehors de toute historicité, rapports de forces, dynamiques possibles ou simples replis. C'est à dire que ce prolétariat "blanc"et européen issu d'un improbable âge d'or communiste primitif hypostasié, serait "plus" combatif (euphémisme pour dire supérieur) que celui du "sud" c'est à dire noir ou arabe. Les flux migratoires seraient la source de l'effondrement des luttes sociales en Europe !
Bien sûr l'argumentaire "anti-immigrationniste" (il n'y a d'ailleurs pas à être pour ou contre l'immigration comme fait historique) développé à coup de métaphores heiddegero-biologisantes (naturalisées) et sous couvert d'une pseudo critique radicale de la marchandise (l'Etre des "blancs" rebelles versus l'Avoir des "indigènes", main d'oeuvre servile ontologiquement, avide d'accumulation, manipulés par le Mamon-Capital), cache mal le caractère psychopathologique (recherche de la pureté identitaire et des racines) de ce type de délire qui suinte la xénophobie. En fait il s'agit d'une "vision" pathétiquement sous-Huntingtonnienne franco-centrée et grossière ainsi que d'une adaptation "debordisée" de la Volksgemeinschaft.
Ceci ne résiste pas cinq minutes à l'analyse et à l'étude sérieuse des flux migratoires aux niveaux intra-continentaux ou au niveau mondial. (voir l'Asie avec la Chine, les transferts de populations a l’intérieur de Afrique). Précisons d'ailleurs qu'a l'échelle de l'Europe les flux sont plus importants aux niveaux intra-communautaires qu'aux niveaux inter-continentaux. Nous avons peu de place ici pour traiter des causes multifactorielles des migrations (politiques, environnementales, économiques et donc liées). Pas plus à démontrer les balivernes de cette anthropologie frelatée pour psychotique. Cela importe peu, puisque l'offensive idéologique et clownesque,
ne consiste qu'à restaurer sous vocable néo-völkisch, les mythes du Sol Invictus et du pseudo "miracle grec", encore enseignés hélas ! rue Victor Cousin...

Rions un peu, pastiche: Ainsi "Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production de conneries s'annoncent comme une immense accumulation de spectacles de la bêtise concentrée de l'être-pour-la-saloperie. Tout ce qui était directement vécu sottement s'est éloigné dans une représentation de la saloperie ignorante  " 

dimanche 4 novembre 2012

Conférence publique en présence de Loren Goldner


Des travailleurs, chômeurs, étudiants organisent une conférence publique en présence de:
  
Loren Goldner


Activiste internationaliste américain
théoricien révolutionnaire,
après plusieurs conférences en Europe,

présentera son analyse de la crise capitaliste
  
Le mardi 6 novembre 2012 à 19h30, 
au Centre International de Culture Populaire 

(21 ter, rue Voltaire, Paris 11ème, métro Nation ou Rue des Boulets),

(Entrée libre) 


 par
                                                      
     Les Amis De Loren Goldner
Groupe d’Action Pour la Recomposition de l’Autonomie Prolétarienne 







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Pour en savoir plus 
  

http://mondialisme.org/spip.php?article1375

 http://home.earthlink.net/~lrgoldner/